Depuis que j’exerce mon activité de voyante et médium, au fil des consultations, j’ai constaté une chose essentielle : les événements que nous vivons, nos réussites comme nos échecs, proviennent en partie de notre passé. Ils peuvent être liés à nos aïeux, à travers les mémoires transgénérationnelles, mais ils peuvent également avoir un lien direct avec notre enfance.
Bien sûr, notre vie ne se résume pas à ce que nous avons vécu enfants. Mais certaines expériences laissent des traces : une peur, un manque de confiance, un schéma relationnel qui se répète… Et très souvent, lorsque je commence une consultation, je constate que le présent porte la trace d’une histoire ancienne.
Dans cet article, je vous explique comment la voyance peut aider à révéler les blessures de l’enfance, à mettre des mots sur ce que l’on ressent, et à comprendre pourquoi certaines situations se répètent.
Sommaire :
Quand on parle de blessures de l’enfance, on imagine souvent des événements très graves. Pourtant, une blessure ne vient pas uniquement de “ce qui s’est passé”, mais aussi de ce que l’on a ressenti, de ce qui nous a manqué, ou de ce que l’on a dû porter trop tôt.
Ces blessures peuvent prendre des formes très différentes :
Un manque de confiance en soi, parfois installé dès l’enfance à force de critiques, de comparaisons, ou d’un manque de valorisation.
Des parents souvent absents, physiquement ou émotionnellement : même s’ils faisaient “de leur mieux”, l’enfant peut grandir avec l’impression qu’il doit se débrouiller seul, ou qu’il ne peut pas compter sur l’autre.
Une éducation trop stricte ou trop sévère, où l’enfant apprend à être “sage”, à ne pas déranger, à ne pas exprimer ses émotions… et finit par se couper de ses besoins.
Le décès prématuré d’un parent, qui peut laisser une empreinte profonde : peur de l’abandon, sentiment d’insécurité, difficulté à faire confiance à la vie.
Le décès d’un frère ou d’une sœur, parfois vécu dans le silence, la culpabilité, ou la sensation de devoir “compenser” la douleur familiale.
Naître dans une fratrie très nombreuse, où l’attention est partagée, où l’enfant peut se sentir invisible, ou au contraire devoir se battre pour exister.
Devoir s’occuper très tôt de ses frères et sœurs, en prenant un rôle de “petit adulte” : cela crée souvent un schéma où l’on donne beaucoup, où l’on porte tout… et où l’on s’oublie.
La place dans la fratrie (aîné, cadet, benjamin, enfant “du milieu”) : elle influence fréquemment la manière de se positionner dans la vie, en amour, au travail, ou dans la famille. L’aîné peut devenir responsable et exigeant envers lui-même, le cadet peut chercher sa place, le benjamin peut avoir du mal à se sentir pris au sérieux, etc.
Il est important de comprendre que ces expériences peuvent laisser des traces invisibles : des peurs, des blocages, des schémas relationnels, une difficulté à poser des limites, à s’affirmer, à recevoir, à faire confiance… Et parfois, à l’âge adulte, on ne relie pas forcément ces difficultés à l’enfance. Pourtant, elles prennent souvent racine dans ces premières années de construction.
Ce que nous appelons parfois le “destin” , ressemble, dans bien des cas, à une répétition inconsciente. Nous attirons ou nous acceptons certaines situations non pas parce que nous les voulons vraiment… mais parce qu’elles nous sont familières. L’inconscient cherche souvent ce qui lui est familier, même si cela nous rend malheureux, car ce qui est connu paraît plus “sécurisant” que l’inconnu.
En amour, par exemple, il arrive fréquemment que l’on choisisse un partenaire dont le caractère, la personnalité ou les attitudes ressemblent à celles de notre père ou de notre mère. Non pas par hasard, mais parce que notre histoire affective s’est construite sur ce modèle : et parfois, nous cherchons inconsciemment à “réparer” une blessure ancienne, en espérant que, cette fois-ci, l’histoire se termine autrement.
Quelques exemples très fréquents :
Relations / amour : choisir des partenaires qui ne sont pas libres, revivre l’abandon, craindre l’engagement, avoir peur d’être rejeté, ou au contraire s’accrocher par peur de perdre l’autre.
Travail : se saboter au dernier moment, douter de ses capacités, avoir peur de réussir (par peur d’être exposé, jugé, ou de devoir être à la hauteur), chercher constamment la validation, ne pas se sentir légitime.
Estime de soi : se comparer, se diminuer, s’excuser d’exister, ne pas savoir dire non, avoir l’impression qu’il faut “mériter” l’amour et la reconnaissance.
Et cela ne signifie pas que “tout est dans la tête”, ni que c’est un manque de volonté. Bien au contraire : ce sont souvent des mécanismes de protection appris tôt, mis en place pour survivre émotionnellement à une époque où l’on n’avait pas encore les moyens d’y faire face. Le problème, c’est qu’à l’âge adulte, on continue parfois à vivre avec ces protections… alors qu’elles ne sont plus adaptées, et finissent par nous freiner.
C’est à ce moment-là que la prise de conscience devient précieuse : comprendre l’origine d’un schéma, c’est déjà commencer à s’en libérer.
En consultation, la voyance ne sert pas uniquement à « prédire ». Elle peut aussi agir comme un miroir : elle met en lumière ce qui se joue en profondeur, derrière une situation actuelle.
Très souvent, elle permet de :
révéler les blocages derrière un problème amoureux, professionnel ou familial ;
éclairer l’origine émotionnelle d’un schéma qui se répète ;
faire le lien entre le passé et le présent, là où, parfois, la personne ne voyait qu’un « hasard » ou une « malchance ».
Il arrive ainsi qu’une question sur l’amour ou le travail ouvre sur quelque chose de plus intime, comme :
une peur d’être rejeté ;
une difficulté à recevoir de l’amour, de l’aide ou de la reconnaissance ;
un besoin de contrôle pour se sentir en sécurité ;
ou une croyance de manque (« je n’ai jamais assez », « je ne mérite pas », « ça ne dure jamais »).
La voyance ne remplace pas un accompagnement thérapeutique, mais elle peut être un déclencheur de prise de conscience, un premier déclic. Ce moment où l’on se dit : « Ah… donc ce que je vis aujourd’hui n’est pas un hasard. Ça vient de quelque part. »
Ma manière de travailler en consultation de voyance :
Lorsque je vois dans les cartes un blocage, lorsque je ressens quelque chose, ou lorsque je reçois des messages, je peux, avec votre accord, vous demander de voir une photo de vos parents, même s’ils sont décédés. À ce moment-là, je me connecte à la personne présente sur la photo et je reçois des informations sous forme de ressentis ou de messages : son passé, sa personnalité, son vécu et ce qu’elle a traversé. C’est aussi là que je peux percevoir ce que le père ou la mère a pu transmettre à ses enfants : parfois des peurs, des blessures, des injonctions, des schémas, ou encore des loyautés invisibles.
Cette partie de mon travail est très riche, car elle révèle parfois :
des secrets de famille ;
des non-dits ;
des blessures gardées sous silence ;
ou des histoires anciennes qui continuent d’influencer le présent.
L’objectif n’est jamais de juger ni d’accuser, mais de comprendre. Parce que comprendre, c’est déjà commencer à se libérer.
Mon domaine de prédilection : la voyance sur photo
C’est une approche qui me passionne profondément, parce qu’elle permet d’aller au-delà de la situation immédiate et de comprendre l’histoire derrière l’histoire. Très souvent, les photos ouvrent un accès à des informations précieuses : un vécu, une émotion, une dynamique familiale, parfois même un poids transmis à notre insu.
Blessure de rejet
Quand cette blessure est active, la personne peut avoir l’impression d’être “de trop”, de ne pas avoir vraiment sa place, ou de devoir prouver qu’elle mérite d’être aimée.
Ce que j’observe souvent : se protéger en gardant ses distances, ne pas se montrer tel(le) qu’on est, ne pas s'autoriser la réussite, ou arrêter avant d’être “repoussé(e)”.
À l’âge adulte, cela peut donner : une tendance à se débrouiller seul(e), à se couper de ses besoins, ou à saboter ce qui pourrait réussir.
Blessure d’abandon
Elle se construit quand l’enfant a manqué de sécurité affective : présence irrégulière des parents, instabilité, ou sensation de ne pas pouvoir compter sur l’autre.
Ce que j’entends souvent : “J’ai peur qu’on m’oublie”, “je m’accroche”, “j’ai besoin d’être rassuré(e)”.
À l’âge adulte, cela peut donner : anxiété dans la relation, peur de la solitude, difficulté à être bien avec soi, ou peur que l’amour “ne dure pas”.
Blessure d’humiliation
Elle peut naître d’expériences où l’enfant s’est senti diminué, exposé, ridiculisé, honteux, jugés par des mots et des remarques constantes.
Ce que j’observe souvent : se mettre en retrait, s'effacer, s’excuser de trop, peur de déranger, se taire pour ne pas attirer l’attention.
À l’âge adulte, cela peut donner : difficulté à poser des limites, culpabilité, autocritique forte, peur du regard des autres.
Blessure de trahison
Elle apparaît quand la confiance a été abîmée : promesse non tenue, loyauté trahie, sentiment d’avoir été manipulé(e).
Ce que j’observe souvent : besoin de tout maîtriser, difficulté à lâcher le contrôle, vigilance permanente.
À l’âge adulte, cela peut donner : jalousie, méfiance, difficulté à déléguer, ou tendance à tester l’autre.
Blessure d’injustice
Elle se construit dans un cadre très exigeant, rigide, peu chaleureux, où l’enfant a senti qu’il devait être parfait pour être reconnu.
Ce que j’observe souvent : se mettre la pression, ne jamais s’autoriser l’erreur, être dur(e) avec soi-même.
À l’âge adulte, cela peut donner : perfectionnisme, fatigue intérieure, difficulté à se détendre, impression de “tout porter”.
Prendre conscience de ce que l’on vit, que ce soit dans le travail, dans la vie sentimentale, amicale, dans nos relations avec les autres, au sein de la famille ou même avec nos enfants, change déjà beaucoup de choses. Cette prise de conscience ne règle pas tout du jour au lendemain, mais elle ouvre une porte essentielle : elle donne une piste claire sur la ou les problématiques en jeu.
Car tant que l’on ne comprend pas l’origine d’un schéma répétitif, on a souvent l’impression de subir : on répète, on réagit, on encaisse… sans savoir pourquoi.
À l’inverse, quand une situation devient plus lisible, on reprend du pouvoir :
on identifie ce qui nous blesse vraiment,
on repère ce qui se répète,
on comprend ce qui nous bloque ou nous freine,
et surtout, on commence à faire des choix plus conscients.
La révélation agit alors comme un point de départ : elle permet de sortir du flou, de mettre des mots sur ce qui se passe, et de se dire :
« Maintenant que je comprends, je peux avancer autrement. »
Après une consultation de voyance, il est important de ne pas rester uniquement dans l’émotion du moment. L’idéal est de lâcher-prise, puis de prendre un peu de temps pour intégrer ce qui a été vu, ressenti ou conseillé.
Faire le point
Dans les heures ou les jours qui suivent, prenez un moment, au calme, pour faire le point dans votre tête :
- qu’est-ce qui a été dit ?
- qu’est-ce qui vous a marqué ?
- qu’est-ce qui résonne le plus en vous ?
Parfois, un détail qui semblait “secondaire” sur le moment devient très parlant après coup.
Relire vos notes
Si vous avez pris des notes, relisez-les tranquillement. Cela permet de :
- remettre de l’ordre dans les informations,
- repérer les messages les plus importants,
- et éviter de tout mélanger.
Établir un plan d’action (même simple)
Ensuite, essayez d’établir un plan d’action. Il n’a pas besoin d’être parfait : l’essentiel est de commencer. Selon les cas, il peut être utile de se faire accompagner par un professionnel :
- un psychologue,
- un praticien spécialisé en psychogénéalogie,
- ou encore un praticien en EFT ou EMDR.
Mais ces démarches peuvent avoir un coût, et il arrive que l’on n’ait pas les moyens d’investir immédiatement. Dans ce cas, vous pouvez déjà démarrer autrement : vous procurer des livres sur le sujet qui vous concerne. La lecture peut être une première étape pour comprendre, mettre des mots, et avancer à votre rythme.
S’inspirer de ressources accessibles
Vous pouvez également suivre des comptes inspirants sur Instagram, comme ceux de @liloumace, @natachacalestreme, @lydiecastells, @fabricemidal, @christophe_andre_officiel. Ce type de contenu peut nourrir une réflexion, apporter des déclics, et soutenir votre cheminement. De la même façon, vous pouvez écouter :
- des méditations guidées gratuites sur YouTube,
- des musiques chamaniques ou amérindiennes,
- ou tout ce qui vous aide à vous recentrer et à vous apaiser.
Se mettre en action, même par petits pas
Le plus important, c’est de vous mettre en mouvement. Même un petit pas compte. Et très souvent, lorsque vous vous mettez en action, l’univers met sur votre route des personnes, des rencontres, des lectures ou des opportunités qui viennent vous aider et vous guider.
Consulter d’autres professionnels (en complément, avec discernement)
Vous pouvez également consulter d’autres professionnels comme des voyants, des médiums et des astrologues afin de leur demander leur avis. Ils pourront certainement apporter des informations complémentaires à ce qui est ressorti de notre séance, ou confirmer certains éléments. L’essentiel est de le faire avec discernement : choisissez des personnes sérieuses, et évitez de multiplier les consultations de voyance dans une période de doute, au risque de vous perdre dans trop d’informations.
La voyance peut éclairer, mais elle ne doit jamais :
faire peur ;
imposer une vérité ;
enfermer quelqu’un dans une étiquette ;
ni remplacer un suivi médical ou psychologique si c’est nécessaire.
Si vous ressentez une profonde souffrance, un mal-être durable, ou des symptômes anxieux importants, l’idéal est de vous faire accompagner également par un professionnel de santé. Dans ce contexte, la voyance peut rester un complément, un éclairage, mais pas une prise en charge.
Ma façon de travailler en voyance est un peu différente de celle de certains confrères. Bien sûr, je réponds à vos questions, je vous éclaire et je peux vous donner des indications sur votre avenir. Mais mon objectif ne s’arrête pas là. Je souhaite aussi vous transmettre des clés pour comprendre ce que vous traversez, et surtout pour que vous puissiez dépasser vos difficultés. Car il existe souvent plus de solutions qu’on ne le pense.
La fatalité n’existe pas. Pour atteindre un objectif, on peut passer par des voies simples, directes ou sinueuses. C’est un peu comme pour se rendre à Rome : il existe plusieurs chemins. L’essentiel est de ne pas perdre de vue son objectif.
Les changements ne s’opèrent pas du jour au lendemain. Cependant, dès que l’on commence à se questionner, à faire un travail sur soi, à se renseigner sur sa dynamique familiale, sur son enfance, ou sur ce qui a pu être transmis au fil des générations… on ouvre déjà une porte vers des solutions.
Il faut aussi être honnête : certaines situations demandent du temps pour se dénouer. Nous vivons dans une société où l’impatience est devenue un véritable fléau, et pourtant, la transformation intérieure se fait rarement “vite”. L’important est de ne pas rester immobile. Même lorsque le “gros blocage” n’est pas encore réglé, il existe des solutions intermédiaires qui permettent d’avancer, de respirer, de tenir bon, et de retrouver progressivement de la stabilité.
La clé principale, réside dans le désir sincère de changer et de transformer sa vie. Chaque jour, mettre en place de petites actions peut faire une grande différence : la méditation, des pensées plus positives, des lectures inspirantes, se faire plaisir, se reconnecter à la nature, apprécier ce qui nous entoure… Tout cela contribue, en douceur mais sûrement, à apaiser, à réparer, et à débloquer ce qui nous empêchait d’avancer. Car si l’on ne se remet pas en question, les mêmes problèmes risquent de revenir… sans cesse. Et au fond, l’un des éléments les plus importants, c’est aussi notre manière de penser : elle influence notre énergie, nos choix, et la direction que nous donnons à notre vie.
Rien ne changera si vous ne reprenez pas votre vie en main. La guérison n’est pas un bouton “on/off”. C’est un chemin.🙂
Je reste à votre disposition pour une consultation de voyance
en présentiel à mon cabinet de Rixheim, dans le Haut-Rhin, ou par téléphone.
Prenez soin de vous
Laurence Di Filippo
Voyante, médium, astrologue et tarologue.
N'hésitez pas à me contacter pour prendre rendez-vous.
🌐 Site : www.voyance-astrologie-alsace.fr
📞 Téléphone
06.49.08.76.80 ou 06.42.07.80.54
📧 contact.laurence.difilippo@gmail.com
🔮 Mes services :
* Consultations de voyance à Rixheim, près de Mulhouse en Alsace.
* Voyance par téléphone.
* Voyance sur photo.
🅿️ Parking gratuit disponible
🚗 Accès rapide depuis Mulhouse
Découvrez les Avis clients
⭐️⭐️⭐️⭐️⭐️
" Retrouvez-moi sur Resalib,
l’annuaire dédié aux médecines douces, à l’astrologie et à la voyance."