Lors de mes consultations de voyance, je rencontre de plus en plus de personnes qui se sentent prêtes à orienter leur vie uniquement en fonction de prédictions reçues en consultation. Cette démarche est compréhensible, car l’on consulte souvent des voyants dans des moments de fragilité émotionnelle ou de grands questionnements. Pourtant, vivre uniquement à travers la voyance peut devenir limitant, voire source de confusion. Les prédictions ne sont pas des décisions, et la voyance n’a pas pour vocation de diriger une existence.
Sommaire :
Lorsque nous doutons, ce n’est pas parce que nous sommes vides de réponses, mais bien souvent parce que nous refusons de regarder certaines vérités en face. Au plus profond de nous-mêmes, nous ressentons ce qui est juste, mais il arrive que la peur, l’attachement ou l’incertitude nous empêchent de l’accepter pleinement. Dans ces moments-là, nous faisons moins confiance à notre intuition.
Le mental prend alors une place importante. Il analyse, anticipe, dramatise parfois, et peut nous influencer au point de nous faire poser des choix que nous ne maîtrisons pas toujours et que nous ne comprenons pas sur le moment. Cette agitation intérieure crée de la confusion et renforce le besoin de chercher des réponses à l’extérieur de soi.
La consultation de voyance répond souvent à ce besoin. Une personne neutre, extérieure à la situation, qui ne fait pas partie de notre histoire personnelle, du conflit ou des difficultés rencontrées, peut offrir un regard différent et plus objectif. Cette neutralité permet parfois de mettre en lumière ce que nous n’arrivons pas à voir seuls, ou ce que nous n’osons pas encore reconnaître.
Il arrive également que nous mentions à nous-mêmes pour éviter de ressentir une émotion inconfortable. Nous avons parfois du mal à mettre des mots sur nos émotions, nos ressentis ou nos difficultés. La voyance peut alors servir de miroir, aidant à nommer ce qui est flou, confus ou enfoui, et à ouvrir un espace de compréhension.
C’est dans ce contexte que la voyance peut être utile : non pas pour imposer une vérité extérieure, mais pour aider à clarifier un dialogue intérieur déjà présent, souvent ignoré ou étouffé par le mental.
Les prédictions occupent souvent une place centrale dans l’imaginaire collectif autour de la voyance. Beaucoup de personnes consultent avec l’espoir d’obtenir des réponses précises, définitives, capables de les rassurer ou de les guider dans leurs choix. Pourtant, le rôle réel des prédictions est souvent mal compris.
Une prédiction ne doit pas être perçue comme une certitude ou une obligation. Elle met en lumière des tendances, des probabilités ou des dynamiques à l’œuvre à un instant donné, en fonction d’un contexte émotionnel, relationnel ou personnel. Ces éléments sont mouvants et peuvent évoluer à mesure que la personne fait des choix, agit différemment ou prend conscience de certains schémas.
La prise de décision reste toujours une responsabilité personnelle. Aucune prédiction ne peut ni ne doit se substituer à la capacité de choisir, de réfléchir et d’agir en conscience. Lorsqu’une personne délègue ses décisions à la voyance, elle risque de se couper de son intuition, de renforcer ses peurs et de perdre confiance en son propre jugement.
Utilisée de manière consciente, la voyance peut aider à éclairer une situation, à mieux comprendre les enjeux ou à identifier des blocages internes. Elle peut offrir un regard différent, parfois révélateur, mais elle ne décide jamais à la place de la personne. La prédiction devient alors un outil d’aide à la réflexion, et non une directive à suivre.
Comprendre le rôle réel des prédictions, c’est accepter qu’elles n’enferment pas l’avenir, mais qu’elles ouvrent des pistes. C’est aussi reconnaître que le libre arbitre reste au cœur de toute démarche de voyance responsable.
La voyance peut être un véritable soutien. Elle peut aider à y voir plus clair, à se rassurer, à mieux comprendre une situation ou à retrouver une direction lorsque l’on traverse une période de doute. Nous sommes tous humains, avec nos failles, nos peurs, nos fragilités et nos moments de vulnérabilité. Dans ces instants, demander une aide extérieure est légitime et parfois nécessaire. Faire appel à un soutien pour éviter de sombrer dans le désespoir, la confusion ou la dépression peut être une démarche saine. C’est dans ce cadre que des professionnels comme les voyants, les astrologues, les kinésiologues, les magnétiseurs ou d’autres accompagnants peuvent être sollicités : pour apporter un éclairage, un point de vue différent, ou aider à mettre des mots sur ce qui est vécu.
Cependant, dans certaines situations plus complexes ou plus profondes, rien ne remplace l’accompagnement d’un véritable professionnel de la santé ou de la relation d’aide. La voyance a ses limites, et il est essentiel de les reconnaître.
J’ai le souvenir d’une cliente très intelligente, agréable et sensible, qui, avec le temps, a développé une relation de dépendance à la voyance. Au départ, elle me consultait ponctuellement, une ou deux fois par an. Puis, progressivement, les demandes se sont rapprochées, jusqu’à devenir régulières et centrées sur les mêmes questions, toujours liées à une relation affective, source de grande souffrance.
Avec bienveillance et respect, je lui ai fait comprendre que nous ne pouvions pas continuer ainsi. Par éthique, et par souci de préserver sa santé émotionnelle, j’ai refusé de poursuivre des consultations trop rapprochées. Je constatais qu’au-delà de ses questions, il existait une profonde insécurité affective et un manque de confiance en elle.
Au fil de nos échanges, elle m’a confié avoir perdu sa mère très jeune, à l’âge de trois ans. Cette blessure ancienne éclairait en partie les difficultés qu’elle rencontrait dans ses relations et son besoin constant de réassurance.
Dans ce type de situation, mon rôle n’est pas d’entretenir une dépendance, mais de poser un cadre. La voyance peut aider à comprendre, à prendre conscience, mais elle ne doit jamais remplacer un travail thérapeutique lorsque celui-ci est nécessaire.
Avec le recul, j’ai compris qu’en répondant à ses questions répétitives, je ne l’aidais pas réellement. Bien au contraire, je participais malgré moi à entretenir son mal-être, en apaisant temporairement une angoisse profonde sans en traiter l’origine. Il m’est alors apparu essentiel de changer de posture. Plutôt que de continuer à répondre à des questions qui renforçaient sa dépendance affective, je lui ai proposé de se tourner vers un accompagnement thérapeutique. Je lui ai suggéré de consulter une psychothérapeute afin de pouvoir travailler, en profondeur et en sécurité, sur le deuil de sa mère, disparue lorsqu’elle était très jeune. Perdre une figure maternelle à un âge aussi précoce laisse souvent une empreinte durable : un manque affectif profond, un sentiment d’insécurité émotionnelle, et une difficulté à trouver des repères stables dans les relations. Ce type de blessure ne peut être apaisé par des réponses prédictives, mais nécessite un espace thérapeutique bienveillant et structurant.
Cette proposition n’a pas été facile à entendre pour elle, et elle a choisi de ne plus me consulter par la suite. J’ai accueilli cette décision avec respect, convaincue que mon rôle n’était pas de conserver une cliente à tout prix, mais d’agir avec honnêteté et responsabilité, même lorsque cela implique de poser une limite claire.
À cette période, j’étais au tout début de ma carrière en tant que voyante professionnelle. Cette expérience a été déterminante et m’a permis de prendre du recul sur ma pratique, d’en comprendre les limites et de réajuster mes prestations de voyance afin de proposer un accompagnement plus juste et plus respectueux des personnes que je reçois.
C’est notamment pour cette raison qu’aujourd’hui, j’évite de recevoir une même personne en consultation de voyance plus de deux ou trois fois par an. J’ai également fait le choix d’arrêter les prestations centrées uniquement sur deux ou trois questions précises. Dans ma manière de travailler, je ne peux pas me limiter à une suite de questions et de réponses fermées, car cela ne permet pas un véritable accompagnement.
Les personnes qui viennent me consulter ne devraient pas attendre que des réponses extérieures règlent leur vie à leur place. Les consultations de voyance que je propose n’ont pas pour but de flatter l’ego, ni d’encourager la passivité, ni de laisser croire qu’un événement extérieur, une force supérieure ou le destin agiront à la place de la personne. Elles invitent au contraire à se remettre en question, à reprendre la responsabilité de sa vie et à passer à l’action de manière consciente. Ce qui est important pour moi, c’est de permettre aux personnes qui me consultent de repartir avec des clés de compréhension, des pistes de réflexion et une meilleure conscience de ce qui se joue dans leur vie. Mon objectif est de répondre à leurs questions de manière éclairante et responsable, afin de les aider à trouver leurs propres solutions, à sortir de schémas répétitifs et à évoluer.
Être acteur de sa vie, c’est accepter d’assumer ses choix, ses décisions et sa responsabilité dans sa propre évolution. Le bonheur ne se prédit pas, il se construit.
Je me souviens d’un échange avec une kinésiologue qui m’avait dit un jour :
« Pour vous, c’est facile, vous êtes voyante, les gens n’ont pas besoin de se remettre en question. »
Je lui ai répondu que c’était justement l’inverse. Une voyance consciente et responsable amène à se questionner davantage, à regarder certaines vérités en face et à reprendre son pouvoir personnel.
Lors de certaines consultations de voyance, il arrive que des personnes me demandent si elles doivent arrêter, modifier ou remettre en question un traitement médical en cours. Face à ce type de demande, ma position est claire et assumée : je refuse d’y répondre !!!
Je ne suis pas médecin, et la voyance ne remplace en aucun cas un avis médical, un diagnostic ou un suivi thérapeutique. Les questions liées à la santé relèvent exclusivement de professionnels formés et habilités à cet effet. Prendre une décision médicale sur la base d’une consultation de voyance peut être dangereux, tant sur le plan physique que psychologique. La voyance peut parfois mettre en lumière un mal-être, une fatigue émotionnelle ou un besoin de mieux s’écouter, mais elle ne doit jamais conduire à l’arrêt d’un traitement ou à une prise de décision médicale. Dans ces situations, il est essentiel de consulter un médecin, un spécialiste ou un professionnel de santé qualifié, seul à même d’évaluer la situation de manière appropriée.
Refuser de répondre à ce type de question fait partie de mon cadre éthique. Mon rôle est d’accompagner, d’éclairer et d’aider à la compréhension de certains enjeux personnels, pas de mettre en danger la santé d’une personne. Respecter cette limite est une preuve de sérieux, de responsabilité et de respect du libre arbitre de chacun. Dans certaines situations, lorsque je perçois un mal-être profond, une souffrance émotionnelle persistante ou un besoin de travailler sur le passé, je me permets de suggérer à la personne de se tourner vers un accompagnement thérapeutique. Il arrive en effet que certaines personnes ne comprennent pas pourquoi elles rencontrent des difficultés récurrentes dans leur vie, répètent les mêmes schémas ou se sentent bloquées malgré leurs efforts. Dans ces cas-là, la voyance peut mettre en lumière des pistes de réflexion, mais le travail en profondeur nécessite parfois l’aide d’un professionnel formé. C’est pourquoi je peux orienter, lorsque cela me semble pertinent et toujours avec bienveillance, vers une psychothérapeute de confiance que je connais bien. Son accompagnement permet d’explorer l’origine de certaines problématiques, de mieux comprendre son histoire personnelle, et d’engager un véritable travail d’évolution et de remise en question, dans un cadre sécurisant et respectueux.
Il est toutefois essentiel de préciser que cette démarche ne concerne en aucun cas les traitements médicaux. Je n’influence jamais une personne sur la prise, la modification ou l’arrêt d’un traitement prescrit. Toute décision liée à la santé doit impérativement être prise avec un médecin ou un professionnel de santé habilité et non un voyant.
Je constate malheureusement que certaines personnes en grande souffrance, pourtant suivies par des psychiatres, bénéficient parfois de peu d’espace pour un accompagnement psychologique approfondi. Cela ne remet pas en cause l’importance du suivi médical, mais souligne combien un soutien thérapeutique complémentaire, basé sur l’écoute et la compréhension du vécu personnel, peut être précieux pour certaines personnes.
Il existe des situations dans lesquelles il est essentiel de se tourner vers un professionnel de santé qualifié. Lorsque des symptômes physiques persistent, que des douleurs apparaissent, ou que l’état général se dégrade, seul un médecin est en mesure d’établir un diagnostic et de proposer un traitement adapté. La voyance ne doit jamais se substituer à un suivi médical.
Sur le plan psychologique et émotionnel, certains signaux doivent également alerter. Une anxiété intense, un état dépressif, des crises d’angoisse, des troubles du sommeil, une grande fatigue morale ou un sentiment de détresse profond nécessitent un accompagnement thérapeutique approprié. Dans ces situations, consulter un psychologue, un psychiatre ou un autre professionnel de la santé mentale est indispensable.
La voyance peut parfois mettre en lumière un mal-être, un déséquilibre émotionnel ou une souffrance intérieure, mais elle ne peut ni diagnostiquer ni soigner. Lorsqu’une personne se sent dépassée, perd pied, ou n’arrive plus à faire face à son quotidien, il est important de ne pas rester seul et de demander une aide adaptée. Retarder une prise en charge médicale ou psychologique peut aggraver la situation. Consulter un professionnel de santé n’est ni un échec ni un signe de faiblesse. C’est au contraire une démarche responsable, courageuse et respectueuse de soi. La santé, qu’elle soit physique ou mentale, doit toujours être une priorité absolue. Dans une démarche consciente, la voyance peut éventuellement venir en complément, comme un outil de réflexion ou de compréhension, mais elle ne doit jamais remplacer un suivi médical ou thérapeutique lorsque celui-ci est nécessaire.
Utiliser la voyance de manière consciente, c’est avant tout comprendre pourquoi l’on consulte. Une démarche saine repose sur une intention claire : chercher à mieux comprendre une situation, mettre en lumière des blocages ou obtenir un éclairage extérieur, sans attendre que la voyance décide ou agisse à la place de la personne. Une consultation de voyance devient réellement bénéfique lorsque les questions posées ouvrent à la réflexion plutôt que de chercher des réponses figées. Se demander « Que puis-je comprendre de cette situation ? » ou « Qu’est-ce que cette difficulté m’invite à transformer ? » permet de rester acteur de son chemin et d’utiliser la voyance comme un outil d’évolution personnelle.
La fréquence des consultations de voyance joue également un rôle important. Multiplier les consultations rapprochées peut renforcer la confusion, l’anxiété ou la dépendance aux réponses extérieures. À l’inverse, espacer les consultations permet d’intégrer les prises de conscience, de passer à l’action et d’observer les effets de ses choix dans le temps.
Une voyance consciente implique aussi de respecter les limites du cadre. Les questions liées à la santé, aux décisions médicales ou aux diagnostics ne relèvent pas de la voyance et doivent être adressées à des professionnels de santé qualifiés. Reconnaître ces limites fait partie d’une pratique saine et responsable.
Enfin, une consultation de voyance équilibrée doit encourager l’autonomie. Le rôle du voyant n’est pas de nourrir la peur ou la dépendance, mais d’accompagner la personne vers plus de clarté, de responsabilité et de confiance en elle. La voyance devient alors un espace d’écoute, de compréhension et de prise de conscience, au service du libre arbitre et de l’évolution personnelle.
Le libre arbitre est un élément fondamental de toute démarche de voyance consciente et responsable. Quelle que soit la qualité d’une consultation, la capacité à choisir, à agir et à orienter sa vie reste toujours entre les mains de la personne qui consulte. La voyance ne retire jamais ce pouvoir, elle peut au contraire aider à en prendre pleinement conscience.
Consulter un voyant ne signifie pas renoncer à sa responsabilité personnelle. Les éclairages reçus, les ressentis partagés ou les tendances évoquées n’ont de sens que s’ils sont intégrés avec discernement. C’est la manière dont chacun accueille ces informations et décide d’y répondre qui façonne réellement son parcours. Lorsque le libre arbitre est respecté, la voyance devient un outil d’évolution. Elle invite à réfléchir, à se questionner, à observer ses propres schémas et à faire des choix plus alignés avec ses valeurs et ses besoins profonds. Elle encourage une participation active à sa propre vie, plutôt qu’une attente passive de réponses ou de solutions extérieures. À l’inverse, lorsque la voyance est utilisée pour déléguer ses décisions ou éviter de se confronter à certaines responsabilités, elle peut renforcer la peur, l’indécision et la dépendance. Le libre arbitre se trouve alors affaibli, non pas par la voyance elle-même, mais par la manière dont elle est utilisée. Placer le libre arbitre au cœur de la démarche, c’est reconnaître que chacun est co-créateur de sa vie. Les choix, les actions et les prises de conscience ont un impact réel sur l’évolution d’une situation. La voyance peut accompagner ce processus, mais elle ne remplace jamais l’engagement personnel nécessaire à tout changement durable.
Je dédie ces mots à Christiane, mon amie astrologue, qui nous a quittés il y a neuf ans déjà, et dont l’histoire m’a profondément inspirée tout au long de l’écriture de cet article.
À un moment de sa vie, Christiane a elle-même été prise dans une forme de dépendance à la voyance. Elle vivait principalement en fonction des prédictions qui lui étaient faites lors de ses consultations. Elle attendait la rencontre amoureuse annoncée, un héritage qui lui avait été promis, et peu à peu, elle a cessé d’agir par elle-même, laissant les prédictions guider ses choix et son quotidien.
Son histoire m’a profondément marquée. Elle illustre à quel point la voyance, lorsqu’elle prend trop de place, peut devenir enfermante au lieu d’être éclairante. Non pas parce qu’elle serait mauvaise en soi, mais parce qu’elle peut, dans certains cas, éloigner une personne de son pouvoir d’action et de sa capacité à créer sa propre vie. C’est pourquoi je défends une voyance qui éclaire les situations sans jamais créer de dépendance, respectueuse du libre arbitre et profondément humaine.
Christiane, j’espère que tu as enfin trouvé la paix, le bonheur et l’amour que tu n’avais pas pu rencontrer sur cette terre.
C’est à toi que je dédie cet article :
À toi qui aimais l’art, la philosophie et les échanges profonds et sincères.
À toi qui m’as fait découvrir, comprendre et aimer l’astrologie.
À toi que j’ai rencontrée à l’âge de vingt ans, et qui as su m’encourager, me soutenir dans les moments difficiles et m’aider à croire en la voie que j’avais choisie.
Ton parcours, comme ton histoire, continue aujourd’hui encore de nourrir ma réflexion et ma pratique.
Je souhaite également te dédier ces mots, qui résument l’essence de cet article :
« La voyance éclaire les possibles, mais le libre arbitre décide du chemin. »
Je reste à votre disposition pour une consultation de voyance
en présentiel à mon cabinet de Rixheim, dans le Haut-Rhin, ou par téléphone.
Prenez soin de vous
Laurence Di Filippo
Voyante, médium, astrologue et tarologue.
N'hésitez pas à me contacter pour prendre rendez-vous.
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